Les communications sont essentielles à la mission d’interception et de surveillance

Un militaire fixe un système d’antenne satellite gonflable malgré des vents forts.
Le caporal-chef Daniel Demedeiros, technicien de systèmes d’informations et télécommunications aérospatiales (SITA) et membre de la Force opérationnelle aérienne – Islande, fixe un système d’antenne satellite gonflable malgré des vents forts à la base aérienne de Keflavik, Islande, le 29 mai 2017 durant l’Opération REASSURANCE.

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Rédigé : Force opérationnelle aérienne – Islande, Affaires publiques

« J’aime la grande variété de tâches à accomplir ici; c’est satisfaisant— mais il faut tout savoir, » dit le caporal-chef Daniel Demedeiros, technicien de systèmes d’informations et télécommunications aérospatiales (SITA), alors qu’il fixe un système d’antenne satellite gonflable malgré un vent fort islandais. « Il faut non seulement savoir comment installer les différents systèmes de communications, mais également connaître toutes les démarches administratives pour qu’ils fonctionnent partout au Canada et dans le monde. »

Huit membres du 8e Escadron de transmissions et de contrôle (Air) (8 ETCA) ont récemment été déployés à la base aérienne de Keflavik, avec la Force opérationnelle aérienne (FOA) – Islande, de la première semaine de mai à la mi-juin 2017. La FOA offre en permanence des capacités de surveillance et d’interception avec six chasseurs CF 18. Ces aéronefs peuvent être envoyés pour intercepter et identifier les objets aéroportés non identifiés qui se trouvent dans l’espace aérien de l’OTAN ou qui s’en approchent.

Cependant, les opérations des chasseurs CF-18 et le contrôle aérospatial requis pour opérer ces appareils ne seraient pas possibles sans les réseaux et l’équipement hautement perfectionnés qui soutiennent les communications avancées sur lesquelles ces aéronefs dépendent. Emballées dans de grands conteneurs verts aérotransportables, les trousses de systèmes de communication et d’information (SCI) sont toujours dans les premières à être débarquées des aéronefs de transport de l’Aviation royale canadienne (ARC) à leur arrivée dans le théâtre des opérations.

« Nous activons le terrain d’aviation. Lorsque la majorité des membres déployés arrivent, toutes les ressources du SCI, les ordinateurs, les réseaux spécifiques à la mission et les appareils de communication vocale sont prêts à être utilisés par la FOA, » explique le capitaine Natasha Dargan, l’officier des Services de communications et d’information de la FOA.

Par activation, on entend l’accomplissement de tâches comme installer des kilomètres de câbles dans les bâtiments des opérations, gonfler et ajuster des antennes radios et satellite et faire en sorte que les systèmes et réseaux sécurisés essentiels à la mission ont été vérifiés et sont fonctionnels.

« Notre équipe a travaillé fort pour atteindre la capacité opérationnelle initiale avant l’arrivée du personnel déployé, » déclare le capitaine Dargan. « Nous voulions nous assurer que les opérations pourraient commencer dès l’arrivée des chasseurs et des éléments de contrôle aérospatial et que tous les membres du personnel auraient accès au niveau de services nécessaire. »

À titre de membres de la 2e Escadre, Escadre expéditionnaire de la Force aérienne de l’ARC, les techniciens SITA et les officiers du génie électronique et des communications (Air) du 8 ECCA maintiennent un niveau de disponibilité opérationnelle élevé et sont reconnus pour leurs déploiements fréquents et rapides. Ils ont des éléments à Bagotville, au Québec et à Trenton, en Ontario. Les techniciens de la 3e Escadre des Services d’information et de télécommunications à Bagotville se sont également joins à l’équipe à Keflavik, à l’appui de la planification de la mission du 433e Escadron d’appui tactique.

La courte mission de la FOA – Islande a renforcé le besoin pour des communications fiables en vue de s’assurer de ne pas perdre de temps à établir et à rétablir les liens entre la force opérationnelle et le Canada. « Il n’y a eu aucune importante interruption des communications, ce qui est vraiment satisfaisant, » déclare le capitaine Dargan. « À titre de spécialistes en communications déployables, c’est notre travail de comprendre et d’anticiper les besoins des opérateurs et de faire du déploiement dans le théâtre une expérience des plus harmonieuses. »

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