Doux souvenirs : mon point de vue en tant qu’élève-officier en formation

Officer Cadet Mihaela Mesca, Logistics Officer - Air
Élève-officier Mihaela Mesca au Quartier général de la Défense nationale. Photo : Remise

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Élève-officier Mihaela Mesca, officier de logistique – Air

Avant de joindre les forces armées, je n’étais pas très heureuse dans mon travail et les perspectives de carrière que celui-ci m’offrait. Je voulais faire autre chose qui me permettrait de relever plus de défis, quelque chose que j’allais aimer. Cependant, rien ne semblait me convenir. J’ai songé à joindre les forces armées, mais j’ai hésité vu les aspects uniques de cet emploi, entre autres, les affectations militaires dans des endroits éloignés, les responsabilités ardues et l’horaire de travail irrégulier. De plus, je composais avec mes propres perceptions de la vie militaire. J’allais être en dehors de ma zone de confort et je me demandais si cela était vraiment fait pour moi.

Malgré toutes ces hésitations, j’ai finalement décidé de m’enrôler. Le Service de la logistique me semblait être parfait, vu mon expérience et mon aptitude à organiser des événements divers. L’instruction militaire de base me paraissait stressante et, bien qu’elle n’ait certainement pas été facile, elle n’était tout de même pas impossible. J’ai constaté que si l’on est relativement en forme et que l’on n’y pense pas trop, la grande partie de l’instruction vient naturellement. Le temps passait très rapidement et, en un rien de temps, j’avais obtenu mon diplôme.

Quand j’ai joint l’équipe du Quartier général de la Défense nationale (Carling) en tant qu’élève-officier durant ma formation en 2017, ma première impression a été de constater à quel point mes collègues étaient courtois et professionnels. Ils étaient très accueillants, accommodants et m’ont aidée à entreprendre des tâches reliées à mon domaine et à mes aptitudes professionnelles.

Cela a été essentiel pour m’aider à m’habituer à mon nouveau rôle. Durant ma première rencontre, j’avais l’impression que les personnes présentes parlaient un autre langage et je n’ai pas compris la moitié de ce qu’ils disaient. Bien qu’il m’arrive encore d’avoir du mal à comprendre certains acronymes, mes collègues ont veillé à ce que je puisse parler, moi aussi, le même langage qu’eux.

J’étais aussi impressionnée par la culture de soutien collectif dans le bureau qui comprend des activités collectives comme du golf, des barbecues et du billard. Ces activités nous ont beaucoup aidés à mieux travailler ensemble et ont fait en sorte que nous étions tous contents de rentrer au bureau le lendemain. Cette culture de travail positive s’est étendue dans tout le milieu de travail. Durant les rencontres, tous les membres de l’équipe, indépendamment de leur grade ou de leur poste, sont encouragés à parler et à échanger leurs idées et opinions dans une atmosphère d’égalité. J’ai vraiment senti que mes idées étaient bien prises en considération malgré mon expérience très limitée.

Malgré les opinions divergentes relatives au déménagement au QGDN (Carling), je crois que les installations constituent une amélioration comparativement à d’autres bureaux dans la région de la capitale nationale qui ont de grands espaces clos et peu de lumière naturelle. Les bâtiments au nouveau complexe ont l’avantage d’avoir beaucoup d’aires ouvertes et des endroits où les employés peuvent manger, discuter, s’entraîner et travailler en équipe, le tout dans une ambiance naturelle.

Doté d’installations de conditionnement physique que l’on prévoit agrandir, d’aires de restauration, ainsi que de magnifiques passerelles et sentiers, le complexe demeure tout de même un très bel endroit où travailler, et ce, malgré les travaux de construction.

Au moment où je me prépare à quitter Ottawa et à entamer ma carrière militaire à Cold Lake, en Alberta, je garderai toujours de doux souvenirs des gens avec qui j’ai eu l’occasion de travailler au QGDN (Carling).

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