Profil de marin : Matelot-chef Ryan Tenhaaf

Mat1 Ryan Tenhaaf
Matelot-chef Ryan Tenhaaf

Étiquettes : |

Ville natale : Tilbury (Ontario)

Nombre d’années de service : 9 ans et demi

Unité d’attache : HMCS Moncton

 Groupe professionnel et poste actuels : Opérateur d’équipement d’information de combat (Marine) et principal opérateur d’équipement d’information de combat (Marine) à bord du NCSM Moncton

 Pourquoi vous êtes-vous enrôlé dans la Marine royale canadienne? Je savais que c’était une carrière stimulante qui me donnerait de la discipline et de nouvelles compétences. Être membre de la MRC m’a permis de rencontrer des gens formidables et d’acquérir de l’expérience que je n’aurais jamais acquise dans le cadre d’une autre carrière.

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans la Marine royale canadienne? Ce qui me plaît le plus dans la MRC est de voir le monde et de me rendre à des endroits que je n’ai jamais vus auparavant, en plus de faire la connaissance de personnes de différentes régions et d’autres cultures. J’ai tellement appris grâce à ces expériences.

Quelle est votre expérience la plus mémorable? Parcourir l’Arctique à la recherche des navires de l’expédition Franklin en collaborant étroitement avec Parcs Canada et la Garde côtière canadienne, puisque j’ai découvert toute l’expertise qu’ils possèdent sur la région de l’Arctique. J’ai pu me rendre dans une région du Grand Nord canadien que je n’aurais jamais cru voir. J’ai également eu la chance de rencontrer l’ancien premier ministre, Stephen Harper, et son épouse, pendant mon service dans la MRC.

 Y a-t-il d’autres faits saillants dans votre carrière navale? Une mission en Afrique occidentale pour aider à bâtir des écoles et livrer des jouets et des fournitures scolaires aux enfants, et une mission dans les Caraïbes en compagnie de la Garde côtière des États-Unis dans le cadre d’opérations de lutte contre le trafic de stupéfiants en 2017 font partie des grands moments de ma carrière jusqu’ici.

 Pourquoi êtes-vous resté dans la MRC? Poursuivre ma carrière dans la Marine m’a offert des occasions inouïes de m’instruire et de travailler dans des domaines comme l’analyse des fonds marins, la guerre de mines et les nouvelles technologies.

 Que diriez-vous à une personne qui songe à entreprendre une carrière dans la MRC? C’est une occasion incroyable de percer dans un domaine vous ouvrant la porte vers une carrière passionnante, sans exiger d’expérience préalable.

Qu’est-ce que vous aimeriez que la population canadienne sache à propos de la Marine? C’est une carrière que toutes les personnes intéressées devraient poursuivre. Vous y rencontrerez d’autres marins qui deviendront un peu comme une deuxième famille pour vous. Vous accumulerez les souvenirs et vous verrez des endroits qu’aucune autre carrière ne vous permettrait de voir.

Comment trouvez-vous ça de naviguer en Ontario et au Québec dans le cadre de la tournée des Grands Lacs?

Les paysages de la Voie maritime du Saint-Laurent sont à couper le souffle. C’est ma deuxième tournée des Grands Lacs. Naviguer si près de chez nous et donner un aperçu de la vie navale à la population du Centre du Canada, où beaucoup de gens n’aperçoivent jamais les navires de la flotte, est une expérience extraordinaire. C’est également très gratifiant d’apporter certains membres du grand public en mer et de leur faire goûter à la vie de marin.

Parlez-nous un peu de vous, de qui vous êtes à l’extérieur de la Marine.

Ma famille se trouve à Wheatley et à Tilbury, en Ontario. Parmi mes loisirs, je m’adonne à la plongée en eau libre, au vélo en sentier et à la mécanique automobile.

Date de modification :