Les Rangers canadiens offrent un entraînement de survie en hiver aux sapeurs de combat

Deux rangers et des sapeurs de combat près du feu de camp
Les caporaux-chefs Yvonne Sutherland et Joe Lazarus discutent des techniques de survie en hiver avec deux sapeurs de combat près du feu de camp. Photo : Sergent Peter Moon, Rangers canadiens

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Par le sergent Peter Moon, 3e Groupe de patrouille des Rangers canadiens

Des soldats du 2e Régiment du génie de combat (2 RGC), basé à la Garnison Petawawa, ont pris part à un entraînement de survie en hiver s’échelonnant sur cinq jours. Celui-ci a eu lieu au Parc provincial Killarney, au sud de Sudbury, en Ontario.

« Les Rangers sont les experts, alors cela a été fantastique de les accueillir parmi nous », affirme le sergent Chris Bard.

Outre maîtriser la construction d’abris d’urgence, les soldats ont appris comment pêcher sous la glace, piéger de petits gibiers, cuisiner par temps froid et composer avec des conditions météorologiques difficiles. Durant l’entraînement, il n’était pas rare que la température descende jusqu’à -40 °C avec le refroidissement éolien.

Un moment marquant de l’entraînement pour certains soldats a été d’apprendre qu’ils dormaient à quelque 35 mètres d’un ours noir en hibernation.

« Les Rangers voient des choses que nous ignorons, explique le sergent Bard. Ils remarquent les possibilités relatives aux abris d’urgence, au bois de chauffage et aux animaux. Ils ont vu ce qui s’apparentait à une buée exhalée provenant de derrière un arbre. Aucun d’entre nous ne l’avait vue. Ils sont allés voir et ont trouvé que la buée sortait d’un trou situé au-dessus d’une tanière à l’intérieur de laquelle un ours dormait. Ils l’ont couvert et nous ont gardés à l’écart, de sorte à ne pas déranger l’ours. »

« La réaction quant aux Rangers a été incroyablement positive, ajoute le major Matt Hoard. Ils ont beaucoup à offrir. Il aurait fallu plus de cinq jours pour tirer parti de tout ce qu’ils avaient à offrir. Les connaissances qu’ils possèdent et transmettent sont vraiment remarquables. »

« Les soldats ont été impressionnés par le fait que les Rangers se sentent complètement à l’aise sur le territoire », précise l’adjudant Ron Wen, instructeur des Rangers. « Les Rangers viennent ici et réussissent à vivre, tandis que d’autres viennent ici et ne font que survivre. »

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  • Le ranger Richard Yellowhead, les caporaux-chefs Yvonne Sutherland et Joe Lazarus et le caporal-chef Bradley Anderson

  • Quatre membres des Rangers canadiens ont transmis leurs techniques de survie : (de gauche à droite) le ranger Richard Yellowhead et les caporaux-chefs Yvonne Sutherland et Joe Lazarus (tous les trois agenouillés), et le caporal-chef Bradley Anderson (debout). Photo : Sergent Peter Moon, Rangers canadiensQuatre membres des Rangers canadiens ont transmis leurs techniques de survie : (de gauche à droite) le ranger Richard Yellowhead et les caporaux-chefs Yvonne Sutherland et Joe Lazarus (tous les trois agenouillés), et le caporal-chef Bradley Anderson (debout). Photo : Sergent Peter Moon, Rangers canadiens
  • Les Rangers et les sapeurs rient ensemble à l'intérieur d'un abri d'urgence

  • (De gauche à droite) la caporal-chef Yvonne Sutherland, le sergent Chris Bard et le sapeur Clayton Miller rient ensemble à l’intérieur d’un abri d’urgence. Photo : Sergent Peter Moon, Rangers canadiens(De gauche à droite) la caporal-chef Yvonne Sutherland, le sergent Chris Bard et le sapeur Clayton Miller rient ensemble à l’intérieur d’un abri d’urgence. Photo : Sergent Peter Moon, Rangers canadiens
  • Deux rangers et des sapeurs de combat près du feu de camp

  • Les caporaux-chefs Yvonne Sutherland et Joe Lazarus discutent des techniques de survie en hiver avec deux sapeurs de combat près du feu de camp. Photo : Sergent Peter Moon, Rangers canadiensLes caporaux-chefs Yvonne Sutherland et Joe Lazarus discutent des techniques de survie en hiver avec deux sapeurs de combat près du feu de camp. Photo : Sergent Peter Moon, Rangers canadiens
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